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L'association OFFICE CULTUREL DE TRÉGUEUX est très dynamique ! Suivez toute l'actualité des différentes sections ainsi que le planning des actions et manifestations. En d'autres termes, découvrez la vie de notre asso de l'intérieur...

Projet général de l'association

Ce document a été élaboré dans le cadre du DLA mis en place avec le soutine de Bretagne Active. Georges Pellen, consultant, a accompagné pendant plusieurs semaines le CA pour l'écriture du projet général de l'association. 

 

Georges PELLEN

Version du 22 avril 2020              

L’OFFICE CULTUREL TREGEUSIEN

UN PROJET CREATIF AVEC LES HABITANTS !


SOMMAIRE

L’IDENTITE DE L’OFFICE CULTUREL TREGUEUSIEN

1. LA CULTURE AU COEUR DE LA MISSION DE L’OFFICE CULTUREL TREGUEUSIEN                                                           P 3

2. LES VALEURS INSCRITES ET PORTEES PAR L’ASSOCIATION                                                                                   P 5

3. L’ASSOCIATION COMME STRUCTURE JURIDIQUE DE L’OFFICE ET SA QUALITE DE SERVICE AU PUBLIC P 6

LA STRATEGIE DE L’OFFICE CULTUREL TREGUEUSIEN

1. L’OFFICE CULTUREL DANS SON ENVIRONNEMENT                                                                                                P 7

2. LE POTENTIEL DE L’OFFICE EN INTERNE                                                                                                                   P 9 

3. LES ENJEUX                                                                                                                                                                      P 11 

LES AXES STRUCTURANT LE PROJET

1. L’ANALYSE DU CONTENU EVALUATIF DES ACTIVITES                                                                                            P 13                                                                                                                                                                                                      

2. LES AXES DE DEVELOPPEMENT                                                                                                                                    P 15

L’IDENTITE DE L’OFFICE CULTUREL TREGUEUSIEN

1. LA CULTURE AU CŒUR DE LA MISSION DE L’OFFICE CULTUREL TREGUEUSIEN

L’OCT offre une gamme d’activités culturelles et artistiques proposées à tous les habitants.

Au centre du projet, la culture appelle l’action collective et individuelle,  qui par les arts permet le partage et l’enrichissement des connaissances.

Créé en 1991, l’Office Culturel Trégueusien (OCT), offre à tous les habitants de cette ville et au-delà dans le bassin de Saint-Brieuc une gamme d’activités culturelles et artistiques. De l’école de musique aux ateliers d’arts visuels, de la danse aux activités de bien être, du théâtre aux stages couture… une diversité de personnes, enfants, jeunes, adultes, séniors se forment, développent leurs talents, mettent leurs acquisitions et savoirs à disposition des autres, construisent des liens

 solidaires pour le partage d’une vie sociale et territoriale ouverte à tous.

Dans cette dynamique, l’OCT est une association qui regroupe des professionnels salariés et des bénévoles pour participer à un projet dont l’idée centrale est que la culture appelle l’action individuelle et collective. L’action a pour le développement des facultés humaines, des qualités de toute personne à s’élever, par l’enrichissement des connaissances et leur partage, dans une expression commune et harmonieuse d’un sens produit par les arts.

La culture se développe dans une pluralité d’activités et de techniques, produites par différents acteurs  qui se rassemblent et s’organisent ensemble.

Que ce soit la culture de la terre ou la culture au sens social, à visée humaine, elles ont toutes deux pour principe commun de ne jamais se définir dans des actions isolées, mais d’être toujours  comprises comme « ensemble » de choses permettant d’aboutir à un résultat, à un développement, à une création. Par définition la culture est plurielle et composite, elle est produite, construite, définie par différents acteurs, multiples activités, une pluralité de techniques qui se rassemblent, s’organisent et visent à accroitre un potentiel de ressources et de créativité.

On peut donc dire qu’il y a autant de cultures que de manière de se regrouper entre humains pour s’organiser, produire des objets, des croyances et des rites que l’on définit et partage ensemble,  autour de valeurs vécues ou construites ensemble. La culture, pour se constituer a bel et bien besoin d’un ensemble de personnes qui la produise et la font valoir par des actes et des réalisations, des modes d’organisation et de 

                                                communication spécifiques à chaque groupe.

La culture est évolutive enracinée dans des situations et des expériences sociales variées.


La culture n’est pas « un en soi » pré établi. Elle est un objet produit qui se redéfinit en fonction de différentes situations historiques, de contextes sociaux et économiques variés, de groupes en situation relationnelles particulières selon leurs objets ou leurs buts.

L’Office à vocation culturelle ouvre des voies d’apprentissage et de mise en valeur des talents.

Une organisation sociale à « vocation culturelle », comme celle d’un Office porté par une association, demande de concevoir et d’expérimenter un modèle d’organisation basé sur un ensemble de personnes qui par leurs expériences, leurs apprentissages, leurs projets, produisent des valeurs, des réalisations, des idées et des services qui donnent essor à la culture.

L’identité de l’Office se déploie en tant qu’association, dans des modes de participation de tous au développement de la culture.

C’est pourquoi l’OCT veut affirmer son identité sur les fondements mêmes de ce que représente la culture. Cette identité se déploie dans le fait associatif selon des capacités à mobiliser, développer des ressources collectives. Ces capacités et ce développement passent par la participation de tous les adhérents à  construire le projet de l’association et à le réaliser, accompagnés par les professionnels. Ainsi prend forme une production collective, inscrite dans les réalités communales et extra communales, à l’image de ce qui rassemble et associe les composantes d’une population comme acteurs culturels.

Les  coopérations se développent dans l’histoire et le  présent des habitants de la commune. Elles donnent vie à des espaces de projets.

De cela découle le mode de vie de l’association, son système de coopération dans ses fonctionnements, son animation. L’Office culturel de Trégueux promu comme un lieu de production culturelle, dans les valeurs de coresponsabilité et d’actions collectives affirmées ici s’engage à agir pour donner vie à un patrimoine commun. Il est enraciné dans le présent des habitants et de la commune, ouvert à des espaces de projets associant des acteurs différents dans leur animation. C’est pourquoi l’OCT met tout en œuvre pour donner à la vie associative son véritable élan  dans la conception participative des actions et leur gestion.

L’Office, promoteur de la culture, par son animation, implique les adhérents dans ses activités et ses missions.

Fonder la culture en référence à la production d’une identité collective et à la part que chacun est invité à y prendre, s’inscrit dans une logique de service à vivre par les adhérents, à la différence d’une logique d’offres à consommer et à « ingérer », qui fait obstacle à la reconnaissance des individus et des groupes, appelés à inventer par eux-mêmes, à innover, selon leurs capacités.

L’adhésion repose sur la participation des adhérents et des professionnels pour agir  ensemble.

La culture associative se développe en ce sens, pour que l’adhésion repose sur la participation. Il en va donc de postures et de choix dans les manières de proposer des activités, de les conduire, d’appeler à la prise de responsabilités pour rassembler les compétences sur tous les registres que réclament la vie associative : la qualité des activités, les adaptations aux intérêts des publics, l’optimisation des moyens à disposition ou à redéployer. Cette perspective demande de la concertation, de la consultation…du « faire ensemble » !

                                Construire collectivement est une source de culture. Agissons dans cette voie !

                                                                                              Le Président

          2. LES VALEURS INSCRITES ET PORTEES PAR L’ASSOCIATION 

En référence à la culture comme dynamique d’expression d’une identité collective et d’appartenance sociale et territoriale, l’OCT dans ses actions promeut les valeurs autour de :

ü  La créativité, les apprentissages, la pratique artistique par l’accueil, l’ouverture, la rencontre, le partage des espaces et des activités.

ü  L’épanouissement personnel et relationnel, la reconnaissance d’être acteur de sa culture en la produisant avec les autres.

ü  La présence et la proximité aux habitants de tout âge et toute catégorie sociale, en favorisant l’essor d’un territoire de culture et de solidarité.

ü  La valorisation d’un patrimoine culturel ancré dans les richesses d’une histoire et les évolutions contemporaines des modes de vie, des apports sociaux et des expressions artistiques.

Ces valeurs impliquent une conduite associative enracinée et engagée sur des repères tels que :

  • L’autonomie d’action et de décision sur la base de la participation des adhérents dans un partenariat étroit avec les professeurs, les intervenants et en lien avec la Commune de Trégueux et les collectivités territoriales.
  • La mixité intergénérationnelle et l’accessibilité à tous en garantissant le principe de laïcité.
  • La qualité des enseignements et des pédagogies pour des productions individuelles et collectives contributives du développement de la culture au travers des projets.
  • La communication à l’interne et à l’externe de l’OCT pour associer et se reconnaître acteurs de la culture dans un projet commun.


3. L’ASSOCIATION COMME STRUCTURE JURIDIQUE DE L’OFFICE ET SA QUALITE DE SERVICE AU PUBLIC

L’OCT est un partenaire majeur de la Ville de Trégueux dans la conduite de sa politique culturelle, telle qu’elle la définit sur son territoire. A ce titre, la ville soutient matériellement et financièrement l’OCT. Une convention pluriannuelle d’objectifs et de moyens est co-signée en 2020 entre la ville de Trégueux et l’OCT.

Cette convention comporte pour l’OCT des objectifs précisant entre autres la proposition de l’école de musique sur les principes de qualité et d’inscription dans la politique de la ville et du département, l’encouragement à la pratique pour tous, à la participation des jeunes, l’expression artistique amateur, la diversité des pratiques et le travail en partenariat.

Les engagements de la ville sont la mise à disposition des locaux, la subvention annuelle de fonctionnement et son montant versé une fois par an à la suite du vote du budget par le Conseil Municipal.

Des liens étroits associent la ville à l’OCT par des communications régulières entre les élus, les cadres des services municipaux et les instances dirigeantes de l’association.

L’OCT s’inscrit dans le schéma départemental musique des Côtes d’Armor,  au titre duquel il bénéficie chaque année d’une subvention du Conseil départemental.

L’OCT s’inscrit également dans une relation avec  Saint-Brieuc- Armor Agglomération et est reconnu en tant qu’acteur local. L’association prend toute sa place dans les initiatives et les projets portés conjointement par les écoles de musique (réseau des écoles de musique)  et participe aux questionnements posés par la politique culturelle en devenir ( ex : définition de l’intérêt communautaire d’une intégration éventuelle d’une école de musique à l’Agglo).

Dans le domaine culturel, Département et Agglomération interviennent de manière liée dans le cadre d’un pacte culturel de Territoire.


LA STRATEGIE DE L’OFFICE CULTUREL TREGUEUSIEN

1. L’OFFICE CULTUREL DANS SON ENVIRONNEMENT

Quelques éléments de contexte

Les données répertoriées datent du recensement 2016. Elles croisent des observations relevées par les acteurs de l’Office culturel de Trégueux et divers partenaires publics ou associatifs.

Des évolutions démographiques

La population de la commune de Trégueux est en constante évolution sur cinq décennies pour atteindre 8440 habitants (recensement 2016). Dans les années 1970, la démographie s’est modifiée par la création de lotissements. Les populations sédentarisées depuis ont avancé en âge. La catégorie de population dont l’âge est compris entre 30 et 59 ans représente 37,5 %, pour 20,2% de la tranche d’âge 60 à 74 ans, à laquelle on peut ajouter 8,4% de personnes de plus de 75 ans.

Un indice de stabilité s’illustre du fait que 89,2% des habitants déclarent être dans le même logement antérieurement à un an. 53,1% des ménages déclarent être dans le même logement depuis plus de dix ans. Les habitants des quartiers plus anciens se sont renouvelés sans majoration significatives du nombre d’enfants. La part des enfants de 0 à 14 ans est stable entre 2011 et2016 : 18,4%, tandis que la tranche 15/29 ans s’érode légèrement : 15,5% en 2011 pour 14,8 en 2016. La population scolaire est stable sans arrivées significatives d’enfants.

La population dans ces composantes présente donc un panel d’âges marqué par une présence de personnes seniors.

Le renouvellement de la population et les situations sociales.

Des projets sont en cours : un nouveau lotissement pour 70 maisons, une  Résidence seniors réalisée en 2020 pour 60 personnes. Il est constaté la création d’un lotissement par mandat. Ce qui indique une progression régulière de l’offre de logements. Dans le cadre du SCOTT un rattrapage en matière de logements sociaux est inscrit dans les projets d’extension du parc. Ce qui est aussi conditionné par les capacités des Bailleurs sociaux à investir, outre le fait que les personnes majoritairement restent dans leur logement.

En ce qui concerne les familles, les familles mono parentales représente une certaine évolution dans la composition des ménages. Les hommes ou femmes seules avec enfants passent de 9,6% à 13,9%.  Sans déductions trop rapides, l’attention peut se porter cependant sur des conditions économiques des familles, l’éducation, l’accès  la culture, la perte de liens et l’isolement. Il est observé au-delà de cette donnée des difficultés scolaires chez des enfants de différents milieux, des troubles du comportement. Des questions se posent sur l’aide à la parentalité, l’insertion scolaire et le développement des apprentissages, souvent compromis par l’usage non maîtrisé du numérique ou l’absence d’équipements informatique au domicile.

Les situations sociales interpellent l’Office du fait des changements de repères dans la vie sociale et l’accessibilité aux activités culturelles, du point de vue de leurs coûts. L’Office constate sur ce plan une moindre fréquentation de l’Office de la part des populations à faible revenus par rapport aux tranches de population de catégorie sociale et professionnelle moyenne ou aisée.

Quelques aperçus socio-économiques.

57,2% des emplois en 2016 relèvent des catégories employés et ouvriers contre 27,7% de professions intermédiaires. Le salaire net horaire moyen total dans la catégorie d’âge 26-50 ans, en secteur privé et entreprises publiques, hors agriculture est de 12,30 €. Le taux de pauvreté pour la tranche d’âge du référent fiscal 40-49 ans se situe à hauteur de 12%. Une part de la population vit donc autour du seuil de pauvreté, s’éloigne de l’agglomération ou vers le Centre Bretagne pour des activités en secteur agro-alimentaire. Cette population dite « invisible » rejoint peu le secteur associatif et les lieux de loisirs ou de culture.

Du côté économique, la population de l’agglomération de Saint Brieuc est atteinte par des facteurs de fragilités liés à l’emploi. Ce bassin est limité dans son offre, et concentre sa vitalité sur l’hôpital, la zone d’activités commerciales, la zoo-pôle (technologie du vivant), les services administratifs et l’agro-alimentaire.

Les dynamiques du territoire et les structures de l’action publique

Les Collectivités dont le Conseil Départemental et en premier lieu la ville de Trégueux portent un fort intérêt à la culture mais se manifeste d’ici ou là des volontés de mobiliser cette option sur des plus-values économiques liées au développement du tourisme, de l’évènementiel tes que les festivals d’été. L’Agglomération porte un projet: Photo festival –Baie de Saint Brieuc. L’Agglomération participe financièrement à l’école de musique pour des enfants hors Trégueux et permet dans une certaine mesure le rayonnement de son offre.

L’Agglomération de St. Brieuc développe l’animation des spectacles vivants des programmes de concerts et d’expositions. Des artistes installés constituent une ressource durable.

Le tissu associatif comprend plus de soixante associations. Dix sont très actives dans les domaines culturel, artistique, musical et théâtral. Trég’Union est un nouvel espace d’animation de vie sociale. La vie sportive regroupe trente associations : Foot, basket, athlétisme. Le sport abordable financièrement, mais onéreux malgré tout dans les équipements, prédomine souvent sur le culturel et le social.

Le territoire intercommunal porte diverses dynamiques à la croisée des projets et des acteurs de la culture. Une troupe - Compagnie GAZIBUL - vient sur Trégueux depuis St. Brieuc pour une offre à Trégueux. Les valeurs entre l’Office et cette troupe sont partagées dans un partenariat de qualité et de bienveillance.

Depuis la loi NOTRe, la place de l’agglomération et ses dimensions dans les politiques locales se sont transformées. Le passage de 14 à 32 communes a entraîné des baisses de ressources pour des communes, du fait de leur répartition pour un nombre croissant. L’organisation est devenue plus complexe. La compétence des musiciens intervenants communaux est au service de tous et doit s’intégrer dans les divers rouages spécifiques aux communes et aux logiques d’action intercommunales. Ce passage à de nouvelles échelles de regroupement remet en cause le système de coopération et sa complexité demande parfois de ne pas s’interdire de faire en dehors du cadre pour des coopérations de proximité. Le Conseil Départemental s’est recentré sur ses compétences obligatoires. Le schéma départemental Musique est maintenu mais les aides financières pour les Arts Plastiques sont arrêtées. Les aides financières sont désormais étroitement en rapport aux politiques territoriales et les compétences des Collectivités.

Le réseau Ecoles de musique donne lieu à des réunions entre directeurs et coordinateurs de musique au niveau de l’agglomération. Le réseau agglomération est un niveau de regroupement spécifique des écoles de musique où se partagent des thématiques, des projets, la formation artistique et les pédagogies.

Les atouts d’un existant sont présents à la vie de l’Office.

Les liens et les coopérations

Tel que mentionné ci-dessus, concernant les engagements des collectivités, il importe de souligner la bonne qualité des relations avec les partenaires institutionnels (Commune, Département…) et des coopérations de projets permettant à l’Office culturel de Trégueux d’envisager des perspectives de développement.

Les liens étroits avec la ville de Trégueux, empreints du respect de l’identité de l’Office en tant qu’association, offrent une liberté d’action et des marges de manœuvre, avec un côté militant. Mais s’impose, dans cette visée associative, le dépassement d’une logique de « consommation » de la part des adhérents et des acteurs bénévoles et salariés de l’Office, pour mieux se reconnaître dans les capacités d’apports des uns et des autres sur les projets et dans les fonctionnements.

Les valeurs déclarées concernant la créativité et les pratiques, conduisent à leur expression lors d’évènements comme des concerts, des expositions, des animations dans des espaces publics. Les évènements, les projets créent des dynamiques entre les différents secteurs d’activité. Les soirées musicales, des fêtes, permettent « l’ouverture de la maison ». Autour de ces évènements, des partenariats divers, avec des collectivités et/ou associations œuvrant dans le domaine de la culture sont noués. Ils participent à la reconnaissance de l’Office culturel de Trégueux et au rayonnement de la commune.


Les spécificités des activités et leur valorisation

Le développement des offres de loisirs et culturelles dans l’environnement constitue une offre spécifique par rapport aux Ecoles de musique existantes.  Ce qui amène à rechercher des nouvelles idées et faire vivre l’existant à l’appui de spécificités et d’images comme « Musique actuelle », avec un projet participatif, une pédagogie de la pratique collective pour une place active dans le projet.

« Pratiquer » pour montrer, mettre en valeur ce qui est fait par les adhérents est une orientation qui se traduit dans l’animation et par la création d’évènements. Des mises en scène pour se reconnaître en collectif, ou en famille…autour de la musique, des arts plastiques…reposent sur des activités qui mettent en lien et participent de la valorisation mutuelle. La musique est le noyau fort pour associer. L’Office développe une démarche volontaire de transdisciplinarité et s’attache à créer des passerelles entre les activités.

La qualité du service et des espaces d’activités partagés

L’Office est repéré comme « espace familial et convivial ». L’accueil donne une autre dimension que celui du simple service, par son caractère relationnel. Une réelle attention est portée aux adhérents comme aux professionnels, créant ainsi un climat bienveillant propice à l’adhésion au projet de l’association. Les espaces d’activités ouvrent à la participation des personnes et à échanges solidaires. L’ambiance se crée sur un panel de propositions diversifié qui développe l’ouverture au monde, à la culture. Ce qui fait le sens de l’expression artistique avec une notion de plaisir et sans compétition. D’autres activités comme les stages de cuisine sont porteuses de lien social et de reconnaissance d’une identité de de territoire.

La qualité de vie, l’extension démographique et les communications ferroviaires sont des facteurs d’attractivité pour le territoire dont quelques aspects statistiques montrent son potentiel par son développement urbain de qualité et l’enracinement de ses habitants. Toutefois, la démographie atteint ses limites dans ses extensions, du fait des réserves foncières existantes et des schémas de cohérence territoriale et de développement.

Le sérieux dans sa gestion financière et la veille permanente des évolutions réglementaires sont des garants de la fiabilité de l’association dans le temps.

Les points d’attention soulevés.

Le maintien et le développement de l’intérêt des activités est une préoccupation constante. Cela passe par la mise en relation durant les cours, la constitution de groupe… A l’intérieur des cours, des personnes font naître des liens. Cependant, les secteurs autres que la musique manquent d’une certaine coordination permettant d’apporter de la nouveauté dans les processus d’animation et les accompagnements dans les pratiques artistiques, pour soutenir l’attractivité des activités proposées.

Les professeurs ne se rencontrent que peu du fait de la segmentation des temps d’activités et de leur charge professionnelle habituelle en dehors de l’OCT. Ce qui freine l’expression collective des professeurs du côté pédagogique et des modes d’animation durant les cours ou dans le déroulement des ateliers. Malgré cela le recrutement des professeurs cible la mobilisation de leurs capacités à établir des relations confortantes avec les adhérents, et à faire en sorte « que le courant passe bien »  Les apports aux publics sont prioritaires pour des démarches inter actives et une pédagogie basée sur un abord large des techniques.

L’ouverture de l’école de musique à des non adhérents est importante à tenir pour que l’OCT soit perçu comme l’école des arts. Au-delà d’être une école, l’Office culturel de Trégueux doit être un carrefour des arts, sans obligatoirement n’être ouverte qu’aux adhérents. Des projets comme l’exposition Trég’Arts, la soirée harmonica, la danse de salon…incarnent déjà  cette volonté mais cette idée ambitieuse demande d’être approfondie.

L’OCT connaît un taux de renouvellement des adhérents pour un tiers environ chaque année. On peut reconnaître une stabilité de fréquentation de la part des retraités. La musique est attractive pour les jeunes mais la musique traditionnelle est moins fréquentée. Sur trente ans les ateliers d’arts plastiques concerne moins d’actifs et davantage des jeunes retraités. Une tendance se manifeste autour d’un zapping des activités qui se concrétise par un turn-over sur les stages, les activités programmées à l’année. On perçoit un décalage sur les cinq/dix dernières années sur le poids des activités dans la vie familiale : Propositions de multiples activités aux enfants dans des géographies différentes. 

Généralement les habitants n’identifient pas la spécificité de l’offre de l’OCT. Elle se rapproche du modèle de service public parce qu’il y a de la qualité. La ville investit ! Le bâtiment est un « fleuron » renforçant cette perception.

L’équipe doit aller vers un enrichissement du projet impliquant des bénévoles et des professionnels. Comment évoluer vers des fonctionnements ouverts à des espaces de participation. Celle-ci peut être freinée par la qualité de l’Office et son niveau performant des activités. Comment entraîner à dépasser l’image de « haute qualité » pour y trouver sa place ?

Les relations aux écoles sont insuffisantes par manque de de réelle stratégie dans ce domaine, et l’Office n’a à ce jour que réaliser quelques initiatives ponctuelles.

Le volet communication reste faible et demande d’être renforcer. Tout ceci renvoie aux limites des  bénévoles, à la nécessaire redéfinition des emplois en interne et aux limites financières qui freinent el développement de l’association et contraindre à la non réalisation de certains projets.


3. LES ENJEUX

De l’analyse de contexte environnant l’OCT et de l’identification d’atouts et de points critiques, quelques enjeux sont particulièrement relevés.

-L’enjeu de l’accueil et de l’orientation

Sur le principe de la culture pour tous, il importe de faire de l’OCT un pôle ressource pour le territoire. Si la musique est une porte d’entrée, la question de l’accessibilité à cette activité artistique est posée. Les désirs de pratique et d’apprentissage, les démarches que peuvent entreprendre des habitants quant à cela sont autant d’occasions de contacts avec les habitants. Les accueillir, leur faire découvrir les propositions d’activités au sein de l’OCT et sur Trégueux avec la Clef des arts,  favoriser la découverte des intérêts et les orienter représente un service à exercer avec plus d’attention et de développement pratique.

-L’enjeu  de l’observation et de la mise en lien des réalisations

A ce propos, la reconnaissance d’un lieu offrant des pratiques culturelles de qualité fait levier pour adhérer et partager des activités musicales artistiques ou de bien-être. Mais la mise en lien entre les acteurs demande d’être étendue pour diffuser les offres, les projets, les évènements… Il importe de continuer à travailler à l’échelle communale mais également à l’ouverture aux différentes échelles du territoire d’agglomération pour observer ce qui se passe et se réalise, porter des regards sur les pratiques et les analyser.

-L’enjeu des publics à rejoindre

La question des publics est au cœur de la mission de l’OCT, par son projet relié à la politique communale. Les jeunes en âge scolaire bénéficient des initiations à la musique à l’école mais cela génère peu d’inscriptions vers les activités proposées par l’Office. Les nouveaux habitants sont aussi à rejoindre depuis l’habitat ancien et sur de nouveaux quartiers, dans les écoles en touchant les familles. Les séniors par le biais des associations, les personnes plus vulnérables en lien avec le CCAS, représentent des publics cibles. L’OCT est face à une élaboration de stratégies de communication pour rejoindre ces publics en renforçant ou en inventant des partenariats avec différents acteurs qui leurs sont présents : les structures culturelles municipales, les enseignants, les musiciens intervenants, les associations de parents d’élèves, le CCAS…

La population fréquentant l’OCT provient majoritairement des catégories cadres, professions intermédiaires, employés, sans compter les personnes retraitées pour 18,50% d’entre elles. Le diagnostic de territoire mentionne la présence d’une population ouvrière pour 11% sur le territoire. Leur présence à l’Office culturel de Trégueux est de 1%. On peut ajouter selon les constats établis que des phénomènes de précarité existent, en même temps que des contraintes d’éloignement du domicile en raison des lieux d’emploi. Il y a donc matière à travailler en direction de ces publics à rejoindre, en adaptant des stratégies de communication et certainement des formes d’action culturelles.

-L’enjeu de connaissance des évolutions et des intérêts

Au fil du temps, des évolutions se produisent de la part du public : par exemple, la part de jeunes adultes de 30 ans est plus investie sur le chant que sur les instruments. Les musiques urbaines, les évènements, les procédés télévisuels, les nouvelles technologies, prennent le pas.

-L’enjeu de participation et de promotion de la culture

Enfin, et ce dernier enjeu présente le fond d’une stratégie pour l’Office. Il est celui de la participation à un projet collectif. La mise en mouvement des acteurs suppose d’actionner plusieurs leviers : les modes de communication adaptés et ciblés selon les publics et leurs intérêts, la convivialité et les liens sociaux, la coopération dans les projets et le développement du sentiment d’en être acteur, la valorisation des réalisations et des expressions. C’est bien à l’intérieur des projets que se « fabrique de l’appartenance ». Faire avec d’autres dans le groupe puis avec d’autres groupes participe d’une dynamique d’échange qui produit de l’adhésion et du désir d’être présent à la vie d’une structure.

« La production des choses de ce monde rassemble les hommes et les relie aux uns aux autres dans une communauté » (Hannah ARENDT)

Cet enjeu de promotion de la culture par les acteurs est à placer au cœur de la trajectoire associative de l’Office culturel de Trégueux, pour renouveler et redimensionner une stratégie de mobilisation, de participation et de démultiplication des ressources.


LES AXES STRUCTURANT LE PROJET

  1. L’EVALUATION DES ACTIVITES
    1. 1.1RELEVE GLOBAL DES ATOUTS ET DES POINTS CRITIQUES

Sur le registre de l’efficacité :

LES ATOUTS

-        Objectifs clairs, stables, ouverts à des modulations selon les arts et les techniques.

-        Qualification des professeurs dans la conduite des activités et des qualités humaines, d’écoute, de bienveillance, entraînant de la motivation…

-        Appui sur la coordonnatrice des activités hors musique. Coopération entre les professeurs et la coordonnatrice qui les relie au cadre associatif, au Bureau.

-        La coordonnatrice musique en lien avec le bureau est responsable de l’écriture du projet musique et du développement des activités et notamment sur des projets en partenariat.

-        Inscription dans le réseau des écoles de musique qui génèrent des partenariats.

-        Locaux et équipements adaptés à l’activité.

-        Mise à disposition particulière de locaux par la mairie sur certaines activités.

-        Articulation des subventions et des cotisations qui génèrent des équilibres financiers. 

-        Existence de projets transverses aux activités qui mettent en lien des personnes et des pratiques artistiques.

-        Des activités ouvertes à des marges d’autonomie, de co-production et de créativité qui génèrent des liens et de la cohésion de groupe.

-        Création de partenariats pour des projets conjuguant des disciplines portées par divers acteurs.

-        Communication ciblée sur des activités et des stages.

EN QUESTION :

  • Les partenariats demandent d’être évolutifs, créatifs et génèrent des investissements en temps, en ressources, en ingénierie…Jusqu’où aller ? Avec quels moyens ?
  • Le développement de la communication passe par l’actualisation des supports, y compris dans le cadre de certaines activités…Comment avancer pour une meilleure adéquation entre activité et image donnée par les outils de communication ? Mais aussi quelle communication globale sur l’Office à partir de la diversité des activités ?
  • Les activités sont très connotées par la qualité d’une offre référée à une discipline, un métier, une pratique artistique type…Quels espaces sont laissés à la coproduction entre acteurs et à une certaine autonomie dans les productions et/ou les coproductions ? (Cf. Festiférés, Peindre ensemble…).

LES POINST CRITIQUES

-        Des objectifs clairs pour l’Office mais pas toujours explicités aux pratiquants ou en besoins de redéfinition pour l’une ou l’autre des activités. Des modulations dans le temps et des marges ouvertes à la formulation d’objectifs selon des pratiques en évolution ou en ajustement, selon l’objet artistique.

-        Des locaux ou des équipements à agencer selon certaines activités (taille des espaces, sonorisation, renouvellement du parc instrumental…).

-        Le coût élevé des cours de musique en individuel qui freine l’accessibilité malgré les tarifs dégressifs.

-        Les moyens financiers à dégager pour des créations de projets hors cours, ou hors du temps investi directement sur l’activité type.

-        Peu d’échanges de pratiques entre professeurs et un certain cloisonnement qui freine des coopérations transversales ou l’image globale de l’offre culturelle.

-        Des activités « techniques » qui laissent parfois peu de place à la créativité…

-        La tension entre un professeur et l’association pénalise l’activité, l’ambiance du groupe, altère la communication.

-        La communication existe sur les activités mais une valorisation insuffisante ou en écart avec les réalités.  Amélioration de la communication sur les activités musique et les processus pédagogiques.

-        Des processus liés à des activités insuffisamment clarifiés qui contrarient les adhésions et les participations dans le temps.

Sur le registre de l’attractivité :

En points forts

-         La distinction des offres en Arts visuels qui fait ressortir la spécificité de celles de l’Office.

-        L’ancrage de l’activité dans le paysage local et son image dans le milieu environnant.

-        La bonne conduite de l’activité et sa qualité : relations aisées et détendues (accueil, humour, convivialité…)

-        Souplesse dans les horaires pour certaines activités et singularité de telle ou telle dans l’environnement local.

-        La réponse apportée en termes culturel à la croisée des apprentissages, des rencontres et des loisirs.

-        Des activités en consonance avec les préoccupations actuelles et les évolutions des conceptions et modes vie (consommation, écologie…) ou encore avec les cultures régionales.

-        Prix peu élevé de l’activité (danse de salon) ou correct sur l’activité « musique éveil/découverte ».

-        Formes d’activités peu onéreuses, de nature conviviale, génératrice de liens et du collectif.

 

OBSERVATIONS :

  • Les taux de fréquentation, des inscriptions et les profils des personnes à faire ressortir.
  • Les coûts des activités à mieux appréhender comme variable d’inscription ou non à une activité.

En points faibles

-        Activités pas assez connues : le fonctionnement « de bouche à oreille » avec ses limites.

-        Manque de valorisation des métiers.

-        Prise en compte insuffisante des comportements, des appétences, des usages du numérique. Quelle adaptation des outils et des pratiques aux publics (jeunes notamment…) ?

-        Les rapports entre qualité de l’activité et les coûts de l’adhésion, qui s’imposent du fait des qualifications des professeurs ou intervenants (professionnels du spectacle).

-        Une explicitation limitée des offres et des processus pédagogiques liés aux activités.


  1. LES ENSEIGNEMENTS DE L’EVALUATION

L’évaluation des activités fait ressortir des processus différents : Certaines sont de l’ordre des apprentissages dans une dimension prononcée d’enseignement et donc d’acquisitions, d’autres se présentent sous forme de co-productions endogènes desquelles prévalent le savoir-faire ensemble selon des techniques ou des actes créatifs divers.

A partir de là le projet de l’Office apparaît dans une pluralité de composantes qui posent la question des messages sur leurs spécificités et les processus d’adhésion. Ceci amène à revenir sur l’identité de l’Office :

  • Enseignement, formation, développement des capacités sur un registre cognitif avec les  qualités visées des acquisitions.
  • Développement d’apprentissages et de valorisation des talents pour l’épanouissement et le bien-être sur la base des liens sociaux et des sociabilités des groupes.

Ces deux axes ne s’excluent pas et ne nient pas les savoirs faire et savoirs être mais interrogent le contenu du projet de l’Office et la définition de pédagogies convergentes, en rapport à la culture. Ce qui paraît présenter un enjeu important. Dans quelle direction va l’Office et s’il tient ces deux axes, quels processus sont définis et mis en œuvre pour une stratégie partagée donnant du sens et de la lisibilité pour comprendre la mission de l’Office ?

Nous touchons ici la question se fond sur le projet et son positionnement spécifique sur le territoire et en rapport à la ville. A la réflexion et à l’écoute des expressions des uns et des autres sur cette question, nous posons comme nécessité:

La définition et l’appropriation de la culture comme dynamique de co-production entre acteurs pour participer à la vie sociale d’un territoire, en développant des compétences personnelles et collectives au service de tous (vocation de l’Office!). L’association se comprend alors comme entité de développement de la culture, rendue possible par des productions de projet dont les apprentissages sont ressources.

Autrement dit, l’Office doit poursuivre son évolution ! Concevoir une offre vers des habitants en proposant des activités, ouvertes à la participation des acteurs eux-mêmes, et à partir de ressources mises à disposition. Il s’agit de mettre ces acteurs en mouvement pour être coproducteurs de savoirs, d’action et de projets. Ceci invite alors à penser les dispositifs de participation, d’animation, de communication, d’adhésion que les contenus évaluatifs font apparaître, par l’analyse évaluative.

On peut envisager toutefois une gestion différenciée des acteurs :

    Vis-à-vis des enfants : c'est l'adulte (professeur) qui amène et accompagne le projet tout en étant à l'écoute du jeune de façon à ce que sa participation ne soit pas « passive »

    Vis-à-vis des adultes : pratiquer une sorte de « négociation » autour du projet et des attendus de chacun.

La posture sera donc différente en fonction de l'âge des pratiquants.

C'est la démarche de co-construction participative qui rend l'élève acteur de ses apprentissages et de ses productions.

L'OCT se veut donc être un endroit où chacun doit être acteur de son projet tout en étant accompagné dans son projet par le professeur.

Comment faire cela ? :

Le coordonnateur général aura cet objectif au cœur de sa mission. Le rôle du professeur reste central mais il doit être soutenu par le coordonnateur. Celui-ci aura la responsabilité de veiller à l'équilibre entre les enseignements et la co-construction du projet culturel de chacun en lien avec celui de l'Office.

D'où l'importance dans ses activités de la communication pour aller vers la population.

    Développer des liens, des partenariats et s’attacher à l'importance de s'associer avec d'autres

    Créer des « Rendez-vous » (sur le modèle des Échappés de Bleu Pluriel) → rendez-vous sans engagement qui montrent et  amènent à faire participer ceux qui y assistent (musique, dessin, danse …) -

Cela pose bien sûr la question de la place des professionnels  qui doivent être en accord avec cette approche des nouveaux publics que nous souhaitons voir rejoindre l'OCT.

    Ce qui incite à construire dans la cohésion les projets au  début de chaque saison de cours par la mise en place d'une réunion de rentrée entre professeur et  adhérents (même si certains pratiquent l'activité depuis plusieurs années).

C’est dans cette voie que la participation à la vie associative peut-être (re)fondée :

  • Signifier que l’adhésion repose sur le fait d’être acteur dans un projet d’activité à partager et  ouvert à la production personnelle et collective.
  • Mettre en valeur le fait « qu’être acteur » dans des apprentissages induit l’échange et la construction de projets ouverts au territoire et aux habitants pour le développement de ressources sur les territoires, et à disposition de tous.
  • Promouvoir l’association comme lieu dynamique d’échanges et de relations à partir des activités produites et leur mise en lien pour dessiner, reconnaitre un collectif d’acteurs engagé dans le développement de la culture et son rayonnement.


2. LES AXES STRATEGIQUES POUR UN PROJET PORTEUR D’AVENIR

ü  ENGAGER L’OFFICE SUR UN PROJET MANAGÉ POUR QUALIFIER SON ANIMATION, SA GESTION, LES PROCESSUS PEDAGOGIQUES DES ACTIVITES.

ü  AFFIRMER LA PRESENCE DE L’OFFICE SUR LE TERRITOIRE ET VIS A VIS DES HABITANTS PAR UNE REDEFINITION DE SA STRATEGIE DE COMMUNICATION EN INTERNE ET EN EXTERNE.

ü  STRUCTURER ET DYNAMISER LA PARTICIPATION DES ADHERENTS POUR LE DEVELOPPEMENT DE LEUR PLACE « EN TANT QU’ACTEURS » DANS LES PROJETS.

Créer à ce titre un comité d’adhérents de l’OCT composé, avec mandat, de membres issus de chaque groupe d’activité pour travailler la stratégie de l’OCT, ou encore de non-adhérents parmi des habitants ou des partenaires, apporter ressources et conseil sur le développement de projets, relier les activités entre elles et créer dans le temps une cohésion et une identité commune.

Sur cette entité de type consultatif, Il est convenu qu’il s’agit d’un objectif à moyen terme, à travailler avec le nouveau coordonnateur général/directeur, et donc à mettre en perspective dans le profil de poste. Il s’agit pour la réalisation de ce comité de définir et d’organiser dans le temps un processus de mobilisation et de participation, en précisant son rôle :

-  Valorisation de la participation des adhérents, sans pouvoir décisionnaire.

- Apport de contributions au projet de l’Office et à sa mise en œuvre en s’associant à des     actions.

- Développement d’une communauté d’acteurs au sein de l’Office pour des ressources         durables dans le pilotage, l’animation, les fonctionnements de l’office. 

Musique, Actualités

FA MI A DO RE Les familles sur scène

 Les talents de toute la famille se découvrent pour vous !

Ce maudit virus nous a gâché le dernier dernier trimestre...et forcé à annuler ce rendez-vous tant attendu. Mais ce n'est que partie remise: au contraire, nous nous retouverons pour une soirée-cabaret le samedi 13 février 2021 sur la scène de Bleu Pluriel.

Au cours de ce concert, les familles joueront ensemble, comme pour célébrer les liens qui se nouent à travers la musique. Les ateliers Arts Plastiques Enfants et Adultes participeront à leur façon, avec un montage vidéo façon puzzle.

Art du bien-être, Actualités

Stage Yoga Nidra

Olivier Hauvespre, professeur de yoga à l’O.C.T. propose un stage de YOGA NIDRA (« yoga du sommeil éveillé »)

le samedi 21 mars de 9 h 30 à 11 h

Ce stage est ouvert à tous, même aux débutants.

Le concept du yoga nidra

Le yoga nidra est un type de méditation qui se pratique...

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Qui sommes-nous ?

Eh oui , l' OCT est bien une association ! Elle a même fêté ses 20 ans d'existence en avril 2011 !

Comme dans toute association, les bonnes volontés et les marques de soutien sont importantes ...

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Souvenirs souvenirs !

20 ans de passion, 20 ans d'innovation au service de la Musique , de la Danse , des Arts Plastiques à la portée de tous. L'OCT peut être fier du chemin parcouru .

Pour fêter cet anniversaire, ...

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Tarifs

Le mot du président

L’Office Culturel a volonté de permettre une accessibilité au plus grand nombre. Pour cette raison, nous faisons des propositions variées qui permettent à chacun de s’inscrire en fonction de ses goûts et de ses capacités. Pour tous, un paiement fractionné est possible. En musique, le tarif est calculé en fonction du quotient familial

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Accès

27, rue Marcel Rault

22950 Trégueux